«Questions écrites» attribuées au député Varore: le ministère de la microfinance dément et se réserve le droit de saisir la justice

Le Ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire (MMESS) dément les prétendues « questions écrites » qui lui auraient été adressées par le député Varore.
À travers un communiqué rendu public, le ministère dirigé par Alioune Dione, affirme n’avoir reçu aucune question écrite de la part du député Varore, contrairement aux affirmations relayées par certains organes de presse. Il rejette catégoriquement les allégations portant sur une prétendue subvention frauduleuse de 200 millions de FCFA, déclarant que cette affaire « n’existe nulle part ».
Il a également annoncé qu’il se réserve le droit de saisir la justice pour défendre sa réputation.
Voici l’intégralité du communiqué:
«Depuis New York où Monsieur le Ministre participe à la 81ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Ministère a été informé que deux
personnes en contentieux avec le Département relaient, via un organe de presse de la place, de prétendues questions écrites qui auraient été adressées
au Ministère par l’Honorable Député VARORE.
Après vérification:
- Aucune question écrite n’a été reçue au Ministère de la Microfinance et de
l’Économie Sociale et Solidaire (MMESS); - Le Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions a
formellement confirmé qu’aucune question écrite concernant le MMESS ne lui
a été transmise par l’Assemblée Nationale.
Le MMESS porte à la connaissance de l’opinion publique qu’il dispose de toutes
les réponses appropriées aux interrogations publiées de manière irresponsable,
y compris une prétendue affaire de subvention de 200 millions qui n’existe nulle
part, fabriquée par ces deux personnes dont l’une, entre les mains de la justice,
se trouve hors du pays.
Face à ces manœuvres de désinformation, le MMESS se réserve le droit de
recourir à la justice.
Le Ministère espère que l’Honorable Député VARORE, dont le nom est cité, n’est
nullement impliqué dans cette légèreté qui, dans le cas contraire, serait de nature à faire douter de sa crédibilité personnelle et à entacher la réputation de l’Assemblée Nationale.
Fait à Dakar, le 25 septembre 2026
La Cellule Communication du MMES



